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Cette semaine, je devrais atteindre le 100e lecteur de mon flux RSS. Ne sachant comment vous remercier, j’ai profité de l’occasion pour écrire une série portant sur la compréhension et la bonne utilisation des flux RSS. Ceci en est le Tome 2 : Suivez la série ici. Bonne lecture !!
Alors comment vous sentez-vous aujourd’hui ? Prêt pour passer à l’étape suivante ? Rien de très effrayant je vous rassure. Nous allons nous concentrer dans ce billet principalement sur le choix d’un outil indispensable : l’agrégateur. Si vous n’avez pas encore de préférences pour votre agrégateur, cet article est pour vous !
Quels outils choisir ?
Cette partie peut sembler secondaire, ou être une simple question de préférences. Détrompez vous ! Cette partie est une des plus importantes pour commencer à bien lire ses flux.
Pour faire le plus clair possible, vous avez en gros deux types d’agrégateurs. Appelons le premier un “agrégateur en local” pour bien le démarquer de “l’agrégateur en ligne”. Je m’explique.
Vous avez celui qui s’exécutera sur votre ordinateur, qu’on a décidé d’appeler ci-dessus l’agrégateur en local. C’est tout simplement un programme indépendant, qui nécessite donc une installation de celui-ci sur votre disque dur (ou sur une clé USB par exemple). Tout se passe donc en “local” ou plutôt, sur votre machine. Pour lire vos flux, vous démarrerez ce programme de la même façon ou presque, que vous démarrez “Word” ou “Firefox” (plus besoin de noter donc, que ces programmes sont installés sur votre disque dur !).
Notre alternative, que l’on appelle couramment “agrégateur en ligne”, va effectuer les même tâches que notre agrégateur décrit ci-dessus, mais tout se fera “en ligne”. C’est à dire, directement dans votre navigateur Internet. Si cela ne vous dit pas grand chose, en gros cet agrégateur ne nécessite pas d’installation d’un logiciel, puisque ce dernier est installé sur un serveur et s’exécutera sur celui-ci, pour afficher le résultat dans votre navigateur. Vous me suivez ?
Maintenant, nous allons devoir choisir ! Je ne vous ferait pas un cours sur tous les agrégateurs existant, ni même un tableau comparatif de ceux-ci, mais simplement vous livrer conseil. Je présente donc mon choix final, et les arguments avec.
Si vous avez déjà pris vos aises avec un agrégateur différent de celui que j’ai choisi, il peut s’avérer inutile de tout reprendre à zéro ; mais ne vous privez pas pour autant de lire ce qui suit ! Vous pourrez ainsi voir un point de vue différent pour mieux connaître les alternatives à votre agrégateur (en cas de défaillances !)

Cette semaine, je devrais atteindre le 100e lecteur de mon flux RSS. Ne sachant comment vous remercier, j’ai profité de l’occasion pour écrire une série portant sur la compréhension et la bonne utilisation des flux RSS. Suivez la série ici. Bonne lecture !
Ce n’est pas un sujet des plus original, car beaucoup de blogs “tendance geek” l’ont déjà fait bien avant même que mon blog soit né. Pourquoi le refaire ? Premièrement, ce billet ne s’adresse pas du tout au geek confirmé, mais du plus novice en informatique à l’utilisateur régulier qui ne comprends pas l’utilité des flux RSS, qui est selon moi primordiale. Je vais vous expliquer au cours de la semaine ce qu’est un flux RSS, comment l’utiliser proprement, et rendre cette tâche des plus conviviale.
Aussi bête que cela puisse paraitre, il m’aura fallu presque 2 ans, pour trouver un moyen d’optimiser la lecture de mes flux comme je voulais, n’ayant su trouver conseils adaptés. Cette série ne s’attardera pas sur ce qu’est un flux RSS, mais beaucoup plus sur comment s’en servir de la bonne façon.
Je remarque que beaucoup en connaissent l’existence, ont un compte Google Reader ou Netvibes mais ne s’en sont servi que le jour de leur inscription sur le service en question. Quel dommage !
Alors un flux RSS, en quelques mots, c’est quoi ?
RSS signifie Really Simple Syndication (Souscription vraiment simple !). En essayant d’éviter un langage trop technique, il s’agit en réalité d’un protocole qui interprète un contenu dynamique, et le livre dans un format qui permettra au logiciel de lecture de flux (agrégateur) de traiter l’information, autrement dit, de vous la livrer dans un langage que que vous connaissez : le français (ou autre bien sur) ! Si vous n’avez pas suivi, ça n’a aucune importance, car exploiter le RSS ne requiert aucune connaissance approfondie de l’informatique. Vous savez vous servir d’un navigateur Internet ? Parfait, c’est tout ce dont vous aurez besoin !
Vous allez reconnaitre un site offrant un fil d’information RSS par ce petit icône orange
que vous avez sûrement déjà vu, sous toutes ses formes, même des plus fantaisistes ! Parfois il n’est pas mis en évidence ; mais si vous avez un navigateur à jour, il le trouve pour vous : il sera dans dans la barre d’adresse à droite. Mais, on y reviendras plus tard, ne vous inquiétez pas !
Explorons ce qu’est le flux RSS par l’exemple, dans un cas probablement le plus courant : Vous vous levez matin, vous surfez sur des sites d’informations (Google News, Le Monde etc.) , et/ou lisez les blogs de vos amis…
Cette tâche devient longue et lassante à effectuer quotidiennement même avec beaucoup de rigueur et un petit nombre de sites à visiter. Donc généralement, vous vous rabattrez sur la télé qui elle, vous impose un horaire stricte : vous dépendez alors totalement d’elle. Pour ce qui est du blog du copain ? Il perdra vite de la valeur à vos yeux, surtout s’il est mis à jour sur une base irrégulière. Il finira par prendre de la poussière dans un dossier de vos favoris, dossier que vous n’ouvrez plus ça fait longtemps !

Mais en voilà un nom pour un article… Bon, pour être franc avec vous, c’est une autre chaine (clac, direct !). Et vous savez quoi ? Je vais vous épargner mon bon discours contre celles-ci, car j’ai pu remarquer que je n’avais rien d’original (voir “Piègé par une chaine de blog“) car absolument tout le monde fait le même : “Je n’aime pas les chaines dans l’absolu, mais ça ne se refuse pas”. Personne aime, mais tout le monde les font passer quand même. Alors je fais suivre et je vous épargne un discours en prime.
Alors ce coup-ci le leecher, c’est un lecteur (et voisin géographiquement) que j’adore,
avec de très bonnes chroniques cinéma entre-autre : Alex Rossignol. Voici les termes qu’il emploie en me refilant la chose : “comme ça, ça fera un pause connerie dans son blog hyper sérieux (quoique)”. Génial, c’est délicat, je peux maintenant me glorifier d’avoir donné un aspect sérieux à mon blog, et me rassurer qu’il ne l’est pas trop quand même. Merci Alex.
Bon, quel est le jeu ? Le règlement ? Il m’a fallu du temps pour comprendre sérieusement, mais il s’agit en fait mettre à jour certaines contradiction chez moi… Rien de mieux que la définition par l’exemple, allons-y !
Premièrement, je suis un matinal : J’adore le matin, disons vers 5h avant quand le soleil se lève. Me lever à cette heure-ci me procure un plaisir énorme, indéfinissable même.
Seul problème, j’aime aussi me coucher tard, et je souffre d’insomnie. Il m’arrive donc de me lever très tard ou de ne pas me coucher du tout. Vous commencez à comprendre ?
Secondo, je suis d’un naturel très optimiste ! Mais alors rien ne m’arrête, j’ai toujours la version positive de toute situation des plus déprimante. Je ne me laisse donc jamais atteindre par la dépression ou ce genre de truc, ça ne me connait pas. Ma devise : “L’optimiste est un imbécile heureux, le péssimiste est un imbécile malheureux”.
Bien sur, il y a une contradiction qui se couple avec ce coté de moi, c’est que j’ai un côté très pessimiste caché au fond de moi (celui que vous connaissez au travers mon blog), je suis très négatif sur l’avenir du monde, sur la nature humaine surtout envers ma propre génération. Mais encore là, je m’en sors en disant : “Quand il n’y a pas de solution, il n’y a pas de problème”.
Je ne sait pas si mon troisième sera apte à répondre au stricte règlement qu’impose ce jeu, mais je dois parler de ma nationalité, car à 22 ans, j’ai en tout habité 11 ans au Québec et 11 ans en France. Je suis français mais québécois aussi, et parfois québécois mais français aussi. Moitié de ma famille ici, l’autre là-bas. On ne sait jamais trop à laquelle s’identifier, on n’arrive jamais à se sentir plus l’un que l’autre, où que l’ont soit, on est toujours perçu comme étranger, poussant souvent à se sentir comme tel.
Mon tout ? Oui car il en faut quatre. Je vais jouer fort avec celui là, car simplement à l’aide d’une chanson, je vais pouvoir en loger plusieurs. Il s’agit de…. roulement de tambour …Les Bobos de Renaud. Oui car comme il dit : “Mes paroles sont un peu assassines pour ce gens que je n’aime pas trop, même si par certains cotés j’imagine, que je fais aussi parti du lot.”
Voilà chose faite. Maintenant passons le relai :
Laurence Beehappy (parce qu’elle le vaut bien),
Pascal Dalipas (Je paye mes dettes
),
Philippe de Bovigny (Que je ne connais pas trop encore) et
Julie Bas (une nouvelle lectrice, et je crois qu’une geekette enceinte, ça a beaucoup de contractions contradictions !)
edit : Je suis à la masse, donc je précise que Julie a accouchée depuis 2 mois, mais une nouvelle maman ça a surement autant de contradictions ! Félicitations !
Amusez vous bien !

Je lis ce matin sur Le Monde un record historique de nombre de détenus en France, nombre qui ne cesse d’augmenter… Tiens donc !
50 806 places dans les prisons française, pour un total de 64 250 détenus. Soit un taux de 126% de surpopulation et une augmentation de 0,6% par rapport au mois dernier, et 42% en 7 ans. Tout ceci est scandaleux vous dites ? Vivons nous dans une France criminelle ?
Bien rassurez vous, il ne s’agit principalement que des maison d’arrêt :
des personnes en attente de jugement et des “courtes peines”. Ça siffle dans vos oreilles ? Moi aussi. Je me suis remis en question hier après l’intervention d’un lecteur qui se lassait de mes critiques envers les initiatives du gouvernement (suite à l’interdiction du tabac dans les lieux publics, de l’alcool aux mineurs). Bien voilà que je me relève sur ma chaise pour montrer que les effets sont là, sous vos yeux. Au lieu d’opter en priorité pour de la prévention adaptée (je précise “adaptée”, des slogans du genre «Boire trop : des sensations trop extrêmes» n’en font pas partis), ils préfèrent se débarrasser du problème en optant pour ces lois répressives. La formule est pourtant simple : prohibition = état policier = inflation carcérale !
Quand Rachida Dati prévoit présenter un projet de loi pour favoriser le développement des bracelets electroniques, je suis outré -voire amusé-. Ce n’est certainement pas au marchand d’alcool étourdi qu’on ira mettre un bracelet, mais au criminel !
Sur ce, bonne semaine !

Franchement bravo ! L’interdiction de la vente d’alcool aux mineurs probable pour 2009… Je lève mon chapeau !
Voilà un joli coup de théâtre très bien synchronisé entre le ministère de la santé et les médias, en chœur avec une poignée d’études édulcorées mais assez subtiles pour endormir l’électeur potentiel.
Mais que cherchent-ils à faire en adoptant ces lois répressives ? Montrer que la France change ? Tenter d’apaiser les regrets de nos choix politique ?
Il faut être vraiment être en décalage absolu pour ne serait-ce que penser pouvoir régler quoique ce soit de cette manière ! Il faut croire que dans ce monde à part -du peuple- qu’est la politique française, la tendance est à la prohibition.
Cependant, rendons à César ce qui est à César, ils ont su en lever une d’interdiction : celle de la taurine. Cette plante aux vertus presque magiques (EDIT : La taurine n’est pas une plante, mais un dérivé d’acide aminé : voir ce commentaire), qui permettrais d’éveiller l’esprit durant une courte durée, utilisée entre autre par la boisson RedBull très prisée chez les jeunes ; leur slogan : “RedBull donne des ailes”. Plutôt alléchant, non ? Pas besoin d’avoir beaucoup voyagé pour savoir que où cette boisson est autorisée, elle est mise en valeur par un marketing agressif dans les boites de nuit, les bars “in” et qui sera employé pour atténuer (temporairement) l’effet de l’alcool, et donner l’impression au consommateur de mieux tenir l’alcool. C’est carrément “l’éclate” ! Non ?
Bref, à qui veut bien l’entendre, le RedBull à base de taurine aurait été interdit en 1996, ne sachant prouver que son produit n’était pas nocif. Que c’est-il passé depuis qui justifie ce changement de situation ? Rien. L’agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) y porte le même avis défavorable, mais la ministre de l’économie (et non la moindre) a su porter secours à la compagnie Red Bull et lever son interdiction dans l’hexagone, en s’appuyant sur une législation récemment adoptée par la Commission Européenne. (voir cet article sur La Tribune)
Revenons donc à nous moutons. Pensez vous sérieusement pouvoir résoudre le problème des abus d’alcool chez les mineurs en leur en interdisant la vente ? Non ? Et bien même le sénat lui même ne semble pas convaincu : “La représentation nationale doit réagir afin, si ce n’est d’enrayer le phénomène, au moins de le ralentir” (voir la Proposition de loi). Il savent très bien ce qu’il font : Tenter de temporiser le problème, et ce aux moindres frais.
D’ailleurs j’y pense, les études de l’Inpes et compagnie mettent principalement en valeur l’augmentation des “ivresses” répétées ou régulières chez les mineurs, mais je n’ai pas su trouver dans cette affaire ne serait-ce que l’ombre d’une étude sur le problème de “l’alcoolisme” chez les jeunes. Ce silence m’agace, car je ne vois pas un problème majeur au nombre de cuite qu’un adolescent est capable de se prends dans l’année de son brevet, mais plutôt au nombre de jeunes qui développeront par la suite un alcoolisme chronique. Où sont les chiffres ?
S’ils tiennent tant à jouer dans la cour de la prohibition, je crois que Bachelot et Lagarde (ministre de l’économie) devraient accorder leurs violons. S’attaquer au marketing de ces alcools “bonbon” vulgarisés serait beaucoup plus judicieux que de chercher combien d’années de prison donner au commerçant qui ommetera un jour de contrôler l’identité d’un mineur.



