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CHRONIQUE

Que vaut vraiment le social virtuel ?

Creative Commons License photo credit: Marco Ro

Internet est depuis sa création, une course à la socialisation de ses utilisateurs. Au travers une multitude de protocoles, le social virtuel a fait son chemin parallèlement au reste de la technologie. Je n’éterniserais pas sur son évolution mais plutôt ce qu’il a changé dans nos vies, et surtout ce qu’il en vaut.

Tout d’abord, notons que Internet nous apporte beaucoup en favorisant l’accessibilité à l’information et la facilité en terme de communication. Elle crée aussi de nouveaux emplois, offre de nouvelles opportunités de carrières, révolutionne le marketing et le commerce, mais ouvre aussi les portes aux arts.

Bref, Internet nous rend “la vie plus facile”, chose que notre génération tient particulièrement à coeur ; l’ère du “minimalisme” en témoigne. Rendre notre vie plus facile est devenue une obsession.

Pour une génération qui a connu la vie autrement, c’est un bien beau cadeau qu’elle se fait en s’offrant ce luxe abordable qu’est internet chez soi. Ils se contenteront de l’utiliser comme un outil quotidien, et d’envier la génération qui en profitera pleinement. Mais alors qu’en sera t-il de celle qui aura pris ce luxe pour acquis ? Mes inquiétudes vont bien au delà d’une inconscience matérialiste, elles se dirigent plutôt vers l’instabilité sociale que cela est en train de créer chez les jeunes.

Comme une maladie virale, moins elle se donne de temps pour se répandre, plus elle sera difficile à maîtriser et les anticorps n’auront pas le temps de se former pour pouvoir la combattre avec “efficience”. C’est à ce phénomène biologique que je compare cette course à la pointe technologique, dont la jeunesse se fait embarquer a grands coups de masse-marketing. Comment l’homme peut-il avoir le temps de s’adapter à un tel renouveau en quelque années ? Il est pratiquement impossible de ne pas voir les effets néfastes que cela va produire sur les écho-boomers (dite Génération “Y”) et bien sur celle qui suivra les “suivants” (on fait allusion aux suivants de la génération “X”).

Enfermés dans un monde totalement virtuel, la vie sociale passe rapidement en deuxième place. Le jeune n’apprend plus à s’affirmer socialement, il prendra fuite au moindre malaise vers son portable pour mitrailler son réseau de SMS pour mieux gérer son stress. Il préférera également construire son cercle social virtuellement, autour de MySpace, MSN et et autre concepts de socialisation sur Internet ; quant à ses vrais amis, le temps qu’il prendra pour un “chat” ou un “jeu en ligne” avec eux, ne le prendra pas pour trouver sa place réellement dans un milieu social, s’affirmer, se construire mais surtout se trouver lui-même. Il préférera s’isoler et travailler le personnage qu’il voudrait être, mais souvent inadapté à sa propre personnalité. Il sera donc déstabilisé venu le temps de s’intégrer, d’avoir des responsabilités et d’assumer des conséquences.

Je ne parlais pas de la totalité des jeunes d’aujourd’hui, mais simplement d’une bonne majorité de jeunes ayant de minimes problèmes à s’intégrer socialement, qui prendra rapidement la fuite vers un monde virtuel où il est facile pour lui de se retrouver et se construire. Cette génération saura-t-elle se contrôler et s’assumer ? Quelles en seront les conséquences ?

Quant au social en lui même, est-il vraiment de qualité ? Prenons pour exemple une rencontre amoureuse “virtuelle” de deux personnes des plus sincères. N’est il pas plus facile tant pour l’un que pour l’autre, de se laisser rêver d’un idéal, et de laisser paraître ce qu’on aime de sa propre personne ? N’êtes vous jamais déçu d’un film, après en avoir lu le livre, qui lui vous a laissé libre votre imagination d’idéaliser les paysages et les personnages ?

Je crois qu’il y a beaucoup d’excès dans cette sur-socialisation virtuelle, ne sachant comment la gérer, on s’isole dans notre musique, nos coups de téléphone, nos emails, nos messagers, nos micro-blogs, nos réseaux sociaux -Facebook etc.-, nos seesmic et tout le reste, sans savoir ce qu’il en vaut vraiment.

Ne serait-ce pas une porte ouverte à de nouvelles dépendances, pouvant toucher les jeunes et leur capacité à socialiser avec les autres ?

Alors pour vous, que vaut vraiment le social virtuel ?

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CHRONIQUE

Trop de questions tue la question

Si vous avez suivi les commentaires du Blog, vous auriez pu voir il y a quelques semaines que suite à un de mes articles à la tonalité interrogative quelque peu excessive, j’ai reçu un commentaire bien sympathique, qui prends soin de bien répondre avec un cynisme parfait, à chaque question que j’avais posé dans l’article. Puis, suivit la phrase “Trop de questions tue la question”. Alors forcément, je me suis posé également la question ! Élaborons un peu ce sujet, si vous voulez bien !

Alors bien sur, vous me direz que notre source littéraire nationale, Ségolène Royal, a dit “Mais la question, ce n’est pas de demander trop… c’est de demander juste“; et bien elle n’a pas tout a fait tort. Bien sur que poser trop de questions n’engendre pas forcément une bonne efficience. Bien sur que si sur 10 questions, seulement 5 sont pertinentes, ces dernières perdront leurs impact, et le sens du texte perdra globalement sa valeur. Bien sur aussi que poser une question c’est bien souvent y répondre -Coluche disait :
“Vous voulez savoir ce que je pense des cons qui défilent sur de la musique militaire ? Ah… la réponse est dans la question.”- , et que ce manque de subtilité peut être déconcertant s’il devient excessif. Mais alors il ne s’agit plus du “nombre” de questions mais de la façon dont elles sont posées ; donc je conteste bien ce proverbe que je ne connaissais pas : “trop de questions tue la question“. Mais quel est l’objectif réel d’une question, et quel sens peut elle s’approprier dans différents contextes ? Examinons un peu la question-jeu de mots-

On ne repassera pas par toutes les règles de grammaire de la phrase interrogative, mais penchons nous un peu plus sur le contexte d’une question dans le milieu journalistique. Je me permet quand même de réviser le mot “question” en lui même, pour pouvoir mieux comprendre.

Le mot “question” vient du latin quaestio, qui se traduit de multiples façons, entre autre par “recherche“, “point de discussion“, “controverse” ou voire même “thèse“. Bien sûr le dérivé de quaestio en français se limite à question, mais aussi “quête” dont l’ancienne graphie du mot est “queste”. Assez de leçons d’étymologie, mais on peut déjà y voir plus clair, non ? (question)

La question est utilisée dans de multiples situations, mais elle constitue généralement une simple demande, qu’on appelle plus couramment en grammaire vous le savez, la phrase interrogative. Bien sûr au niveau du journalisme, la question n’est pas une “simple demande” mais plus souvent le “prélude d’une critique” sous forme de question ouverte, qui fait appel à la réflexion de son lecteur. La question n’attend donc pas forcément une réponse : les réponses y sont déjà, tout en laissant l’esprit du lecteur complètement libre d’en tirer sa propre conclusion. Le rôle d’un chroniqueur n’est pas d’avoir un opinion sur tout, et il se questionne lui aussi souvent avec le lecteur à travers ses textes. Prenons un exemple plus général :

Vous allez acheter une voiture d’occasion, vous n’êtes ni concessionnaire ni garagiste, mais les voitures vous en voyez tout les jours comme tout le monde, ce n’est donc pas terrain totalement inconnu. On vous montre un modèle que vous connaissez, votre soeur en a déjà eu une. Là, vous remarquez que le mécanisme de la boite de vitesse est un peu raide. Vous dites :
“Est-il possible que le boîtier de vitesse soit en mauvais état ?”. Ce qui implique une affirmation subtile : “La boite de vitesse fonctionne mal, il semble donc en mauvais état.”.
Vous n’êtes pas spécialiste, donc affirmer un problème avec conviction parait inapproprié, surtout que vous ne cherchez pas a régler le problème, puisque vous n’achèterez pas cette voiture, mais vous voulez simplement le faire remarquer. Vous préférez donc donner votre opinion sous forme interrogative, pour laisser libre choix au vendeur de confirmer ce problème et ensuite le régler, ou simplement de l’ignorer, dans quel cas votre question serait des plus appropriés.

Un article, c’est presque pareil. On ne sait pas tout, peut être même moins que le lecteur, mais on travaille à bien observer et ouvrir des questions que le lecteur, même plus cultivé sur un sujet précis, ne se serait peut être pas posé les mêmes questions. Le but n’est pas d’imposer un opinion, mais d’aider à le construire.

Pour en revenir à trop de questions tue la question : poser des questions est un art, et doit être bien fait et éviter le surplus de question inutiles, cependant, je ne croit pas que trop de questions tue la question. Le proverbe latin le dit si bien : Qui rogat, non errat (Poser des questions n’est pas une erreur).

Mais le commentaire que j’ai reçu m’a bien fait réaliser que mes questions étaient effectivement redondantes. Le même message aurait pu passer sans toutes ces questions, et le message n’était pas clair, perdu dans tout ce superflu.

J’en conclut donc qu’il faut travailler la qualité des questions, et non pas en réduire le nombre. Qu’en pensez vous ?

Crédit photo : KarmenRose
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CHRONIQUE

Buzz par ci, Buzz par là… et Woody on l’oublie ?

Il est drôlement amusant de parcourir des digg-like francophones tel que Wikio, Blogasty etc. et de voir à quel point tout les jeux de mots les plus débiles avec le mot “buzz” ont été fait. Quel est la raison de ce bourgeonnement intempestif ? Quel est la motivation principale du “buzz-buster” et quel prestige y a t-il à créer un tel blog, à priori, complètement impersonnel et commun. Que se cache t-il derrière tout ça ? Si vous avez un peu de temps, posons nous ces questions ensemble et tâchons de comprendre.

Nous savons tous que les journaux d’information sont loin d’être ce qui se vend le mieux sur le marché de la presse. Pourquoi ? Tout simplement à cause de la diversité des médias d’information (Internet, Télévision, Podcasts etc.) mais aussi la grande concurrence des magazines à scandale, brèves de stars et autres journaux à potins. La tradition de la lecture du journal national chaque matin en buvant son café et fumant sa pipe se perd au fil des générations, car le temps nous manque, et la facilité est bien plus au goût du jour. Contrairement à la lecture d’un journal, les brèves scandaleuses sont faciles à lire, ne demandent aucune concentration ni aucune culture générale et sont très divertissantes pour la plupart. Vivre à travers les stars et leurs scandales nous permet de sortir de notre vie platonique et ennuyeuse, de les juger afin de se remonter ou pour d’autres, de rêver vivre leur vie sans avoir à en assumer les conséquences. Notre peuple est avare de ce type d’information par le biais de la presse, mais chaque média possède sont équivalent dont les français sont tout aussi friands, tel la télé-réalité, et nous voici maintenant avec Internet et ces fameux sites arborant le mot “buzz” quelque part dans leur noms ou dans leur ligne éditoriale.

Il en va donc de soi que la demande soit très forte, surtout depuis que les blogs sont reconnus dans les médias, et sont souvent source de “buzz” inaccessible à la presse. -Rappelons nous les photos de Laure Manaudou, la vidéo 2girls1cup et j’en passe- Donc sur Internet, tout devient possible/accessible et cela au profit du français moyen à la recherche de scandales pouvant divertir et animer un peu sa vie peu trop monotone. Revenons maintenant à la question principale.

La raison d’un bourgeonnement intempestif est déjà beaucoup plus évidente maintenant. Elle est forcément due à une demande incessante : l’appétit vient en mangeant ! Sauf que si on s’attarde un peu sur ces sites people, on remarquera très rapidement que l’information provient la plupart du temps d’un autre site qui à pompé sur un autre site qui lui à ruminé sans aucune plume aucune, une information publiée la veille dans un magazine. Certes, une “plume” ce n’est pas ce que le peuple veut dans ce genre d’information, il veut quelque chose de rapide à lire, dans un français populaire, ne demandant pas trop de réfléchir. Alors quel prestige y a t-il à tenir ce genre de site ?

Ce n’est certainement pas celui dû au talent de rédaction qui est déterminant, mais alors c’est quoi ? Si on prends un magazine type “people” ; aucun journaliste ne se démarque, aucun prestige n’est accordé à qui que ce soit, si ce n’est peut être aux avocats… Alors, c’est une question d’argent ? J’en suis convaincu et ce n’est pas une révélation ! Mais alors pour un site ou un blog qui publie ce genre d’information, est-ce vraiment une question monétaire ? Ne serait-ce pas plutôt une fierté que le propriétaire arrive à tirer au travers ses statistiques ? C’est très dur à en déceler la vraie réponse, car elle doit être différente pour chacun.

Une fois l’information publiée sur un site de référence -par exemple chauffeur de buzz qui excelle dans le domaine-, pourquoi la ruminer mille fois sans y apporter un opinion, ou une plume personnelle ? Comment se satisfaire de simples explosions de statistiques générées par de l’information pompée dans des sources grand-public et rédigée sans aucun caractère ?
Comment se démarquent-ils : à qui pompera le plus vite ? Devrait-ils arrêter de polluer les digg-like et d’éclipser les blogs peinant à faire des billets de qualité ?

Je crois sincèrement qu’il n’y a aucun blâme à donner à personne dans cette situation : si le peuple veut des potins, on lui en donne, c’est normal. Mais je n’arrive toujours pas à comprendre la motivation de se lancer dans un domaine déjà saturé, sans rien y apporter. Le but de créer un blog est pour moi de pouvoir se nourrir soi même en apportant un peu aux autres, à une cause personnelle, non ? Alors on doit m’expliquer l’intérêt de tant de doublons inutiles et sans intérêt.

Buzz l’éclair (Toy Story ndlr.) écarte largement le vieux cowboy Woody par sa popularité, mais il n’en est rien de son authenticité !

Je préfère largement le bon vieux cowboy au fascinant Buzz l’éclair. “L’infini et l’au delà” ne m’intéresse pas ; et vous êtes vous plus Buzz l’éclair ou Woody le cowboy ?

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CHRONIQUE

Le printemps… c’est avant tout la saison du ménage !

Le printemps, c’est la saison des fleurs, des bourgeons, des papillons, des journées qui rallongent, des ruts, de l’amour et de la distraction, tous excités de voir l’été arriver, malgré tout ce bonheur qui arrive, pour certains, c’est avant tout la saison du ménage, et on y échappera pas ! C’est donc le temps pour moi d’en faire un petit, de remettre des choses à l’ordre et je vous informe donc de mes décisions en ce qui concerne Paroles Chroniques.

Il fallait bien se rendre à l’évidence un jour (je parle pour moi); A la création de mon blog, je n’avais pas repris les études et n’avais aucune obligation ni responsabilité demandant du temps et de la concentration. Mais aujourd’hui ce n’est plus le cas, et pourtant, je prends un bon 24h par semaine à trifouiller le web dans un seul objectif concret, celui de pondre des articles dans une cadence régulière allant de 3 à 4 par semaine. Ce 24h là, bien sur, n’est pas source de “concrétisation”, mais pour ceux qui savent ce qu’est de tenir un blog, il induit beaucoup plus que de la recherche d’information pertinente et de rédaction. Malheureusement, Internet est une grande aire de jeux, qui ne cesse de me distraire de mes objectifs principaux. Internet est donc ma fuite principale, où je laisse aller mon esprit à de monotones manipulations répétitives, allant du facebook au digg-like et j’en passe, choses qui ne me font avancer dans rien. Je dois donc me restreindre de cette liberté incontrôlable tout simplement en réduisant mes occasions d’ouvrir mon portable dans un lieu équipé du wi-fi. Il en va de soi, que je dois enlever du lest à mes obligations que je m’impose pour garder la cadence et fidéliser mes lecteurs.

Bien sur, il y a une multitude de solutions, entre autre celle de réduire la quantité/qualité d’information des articles et par conséquent le temps de recherche qui va avec, mais je ne crois pas qu’elle soit adaptée puisque la rédaction d’article à partir de recherches, c’est bien un de mes principaux bénéfices, qui me permet d’avancer dans mon cheminement personnel; j’ai donc dû trouver une autre solution. Bien oui, c’est bien celle que vous pensez, non pas fermer le blog, mais plutôt celle de poster moins d’article… Ce fût un choix difficile, mais un choix à prendre ! Donc pour me permettre de ne pas m’évader trop souvent dans ce bouffe-temps qu’est Internet et me concentrer sur mes principaux objectifs, c’est bien de ne travailler sur mon blog qu’un jour par semaine, celle où je n’ai pas de travail à effectuer, donc… le jour du Seigneur.

Cela me donne donc du temps pour choisir le sujet, le faire mûrir, et donc être plus productif le dimanche, et pourquoi pas écrire plusieurs articles chaque dimanche ? On verra, mais je me devais de prévenir mes lecteurs de mon choix et du changement que cela va provoquer sur le rendement de mon blog. Un article sera donc posté chaque lundi matin au minimum, et d’autres dans la semaine selon mon inspiration du dimanche, il en va de soi.

J’espère ne pas décevoir mes lecteurs, et puis, dans un hebdomadaire, il y a toujours plus de couleurs, non ?

Donc à lundi les amis, et vive le printemps !

Google nous annonce le printemps à sa manière :


Ps : J’ai déjà donné un peu de fraicheur au blog en avance sur le printemps… donc ne comptez pas trop sur un grand renouveau, mais quelque petits changements sont à venir.

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CHRONIQUE

La mort assurée d’une blogosphère saturée…?

Vous êtes blogueur ? Vous êtes un lecteur régulier de ce type de plate forme ? Depuis l’arrivée difficile des blogs au cours des années 90, et depuis sa popularisation et sa surestimation ils ont connu beaucoup d’obstacles, souvent remués par sa médiatisation et les effets de mode instables des nouvelles technologies. Faisons un point ensemble sur cette mort assurée souvent prédite depuis plusieurs années.


Le blog est riche de par tous les aspects que l’on peut lui donner. Blog commercial, blog personnel, carnet Web professionnel, opinions et chroniques dans tous les domaines, bref personne ne perçoit le blog de la même façon, que l’on soit blogueur ou simple lecteur.

Comme tout phénomène connaissant de grands moments de gloire, son aspect mythique n’apparaît souvent qu’après sa disparition, ne rappelant que les bons souvenirs. Mais souvent ils connaîtront un grand crash dans la cote de popularité avant de sombrer dans l’oubli, surtout dans le domaine des nouvelles technologies qui ne cesse de se renouveler.

Alors où en sommes nous ? Le blog a-t-il crée de nouveaux besoins ? Saura t-il encore les combler pour longtemps ? Pourquoi bloguons nous, et pourquoi nous les lisons ? Quelles sont nos attentes ?

Aimez vous lire de longs articles informatifs ou des opinions personnels courts et spontanés ? Pour vous l’équivalent d’un blog à votre image, c’est un journal ou plutôt un magazine ? Informations ou potins ?

Et vous les blogueurs ? Quelle est votre motivation, le plaisir d’écrire ou le besoin professionnel/personnel ? Et qu’advient-il de la popularité, le gain et même le sentiment d’appartenir à un groupe ? Sentez vous libre d’écrire ce que bon vous semble, ou vous vous pliez plutôt aux demandes de vos lecteurs, pensez vous peser vos mots pour ne pas bousculer votre cote de popularité ? Pourriez vous vous classer dans une catégorie, mais avant tout, devons nous nous classer ainsi ? Sommes nous égaux à titre de blogueur ?

Alors pouvez vous dire à quoi est lié la popularité d’un blog dans son milieu ? Quel est le signe d’une réussite, et quel avantage cela peut proposer à long terme ?

Pour finir, le blog laisse t-il trop libre court à la spontanéité, et cela peut-il jouer contre lui à moyen terme, mais également contre son auteur ? Qu’est il vraiment en jeu dans tout ceci ? Blogosphère saturée = Mort assurée ?


B
eaucoup de questions, mais les réponses sont basés sur des opinions différents…qui sont les vôtres ! La blogosphère n’appartient pas au plus influent des influent, mais bien à tous les blogueurs aussi discrets qu’ils soient, mais surtout à ceux qui les lisent ! Alors que pensez vous de tout ça ?

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